Accroissement du chiffre d’affaires avec de nouveaux produits

La somme des connaissances double tous les cinq ans dans le monde. Pour ne pas être dépassé, il faut mettre en place ce que Paul Wagner appelle un « open innovation network », à savoir pratiquer en permanence le dialogue au sein de l’entreprise, donc entre l’INN et les business units, et avec l’extérieur, c’est-à-dire avec les universités. Notamment pour savoir où en est l’entreprise. Cela vaut la peine de faire de temps à autre une pause-bilan. C’est l’objectif poursuivi par LANXESS avec la journée de l’innovation.

Quelque 200 chercheurs du monde entier sont venus à Leverkusen participer à cette manifestation. 42 projets soumis à l’appréciation d’un jury ont disputé le concours interne à l’entreprise pour l’obtention du Prix de l’innovation. Les travaux en compétition illustraient parfaitement la qualité et l’envergure de la recherche chez LANXESS. Les nouveaux produits mentionnés au début du texte, à savoir le revêtement spécial pour le cuir, les nouveaux caoutchoucs butadiène-styrène pour pneumatiques et l’absorbeur permettant d’éliminer les concentrations d’arsenic de l’eau potable, ont remporté le concours 2009.

Le Prix de l’innovation est une motivation supplémentaire pour plus de 450 chercheurs qui, dans le monde entier, travaillent pour LANXESS sur de nouvelles idées, dans des secteurs d’avenir comme la nanotechnologie et la biotechnologie, ou pour améliorer l’adhérence du métal et des matières plastiques. « Qu’il s’agisse de polymères ou de caoutchoucs, de performance chemicals ou d’intermédiaires avancés », dit Paul Wagner, « le potentiel d’innovation reste important ».

Il est bien exploité comme l’indique ce chiffre : 35 % des produits LANXESS ont moins de deux ans. Et il faut qu’il en soit ainsi à l’avenir également. Werner Breuers, membre du directoire, annonce l’objectif visé : « En 2011, nous voulons accroître le chiffre d’affaires de 700 millions d’euros avec de nouveaux produits. »

Les chercheurs de LANXESS ont donc beaucoup à faire. Mais, c’est faisable. Car l’organisation du département R&D est bien structurée : activités centralisées et décentralisées, élaboration de produits à court et à moyen terme, optimisation des procédés existants et intégration de nouveaux procédés, dialogue fructueux entre la recherche appliquée en entreprise et la recherche fondamentale en milieu universitaire. Un mélange équilibré ! En d’autres termes : le puissant moteur d’un progrès de bon aloi !

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